Paris, terre promise ? Malgré l’effervescence extraordinaire dans le paysage artistique espagnol, le capitale française reste, au début du siècle, l’endroit ou on découvre l’avant-garde et, pas moins important, le lieu ou on se fait découvrir. Au milieu des artistes étrangers qui séjournent à Paris, la “colonie espagnole” est un pôle important. Parmi eux, malgré sa précocité extraordinaire, Picasso n’est pas un extra-terrestre qui apparaît de nul part. Comme le remarque Pierre Daix, sa consécration comme le symbole de la modernité ne doit pas faire oublier, ce que son parcours doit à l’Espagne et à Barcelonne en particulier. C’est à Paris qu’il réalise encore sa peinture illusionniste et sentimentale, mais quand, comme ses amis Matisse et Derain il découvre l’art primitif, ses choix le porte vers la sculpture ibérique avant la conquête romaine, découverte dans les fouilles dans les sites en Espagne. l’exposition en 1901 chez Vollard de la période bleue, la rupture dans la période sentimentale rose en 1905 Les derniers moments, une toile qui était choisie pour représenter Espage à l’exposition universelle de 1900 et qui justifie le voyage de Picasso à Paris, toile qu’on l’on croyait disparue, avait été en fait recouverte par la grande toile bleu de 1903, la Vie. les rapports de Picasso avec le thème de la mort. Picasso accomplit ce premier voyage avec son amis Casgemas. En 1901 il découvre Van Gogh et Gauguin; ici, le cadrage à la Degas décapite proprement le serveur. Dans cet autoportrait il prend une pose semblable à celui de Poussin du Louvre. Café de la Rotonde ou son ami se suicide. latrec meurt en 1901 Entre Barcellonne et paris il n’y a pas véritablement une rupture de thème se ce n’est que les personnes sont placé au bord de la mer, dans un village La mort et la misère comme le thèmes principaux de la période bleu, malgré tout le mal qu’ona maintenant à associer picaaso et le manque la nostalgie des gens de voyage Le roman de la paternité d’Arlequin qui se situe dans la pèriode rose. Arlequin le double de picasso ou l’artiste en santinbnique la palette rose, plus chaude que la bleu. paris apporte les nouveautés mais Barclone garde le soubasemnet. saltimbanques Picaaso invité à la 6 biennelle comme un impressionniste d’aveneir. e, 1904 En 1905 la découverte de manet et Ingres. (avant El Greco et son manièrisme. la famille de Saltambinque faite avec la même structure que le bain turc. Il y a au moins deux façons de faire l’histoire de l’oeuvre de Picaso Avec ou se déclare ainsi de façon symbolique le “maître du temps”. En effet, en refusant la production d’autoportraits, le peintre ne fait que renouer avec un fantasme millénaire : quitter le temps réel afin de se réfugier dans le temps artistique, trans-historique, qu’il contrôle à sa guise. Cette métaphore picturale correspond, on ne peut guère mieux, à l’éclectisme fabuleux du peintre. En effet, dans son nomadisme plastique, ce dernier incarne parfaitement le comédien aux visages multiples. Mieux encore, à travers l’acteur, c’est au rang de créateur suprême qu’aspire Picasso, car, dit-il : “Dieu est uniquement un autre artiste. Il n’a pas de style. Il essaye seulement de faire des choses diverses”. Souvent exprimées par Picasso, la crainte de la mort, En effet, le peintre espagnol interrompt ici tout dialogue “échangiste” avec ses illustres prédécesseurs, Comme toujours chez le peintre espagnol, la composition refuse le principe de l’unification, le regard ne parvient pas à glisser sur la surface de la toile, une tension discrète est provoquée par un “collage” pictural. est enfermée dans un univers qui ignore toute possibilité de dialogue avec le spectateur. Ce sont les tableaux à composition frontale, preque des fresques, espace de rêve ou du cochemar, le rapports et interdit. sans femmes; terre à terre, apporter une note réaliste. rennoncer à toute anecdote. C’est à Gosol que Picasso commence sa véritable recherche du primitivisme avec les portrait de Renande etles premiers de Stein Comme tout le monde, Picaaso va faire son pèlerinage à paris. parlant des influences Felicien Fagus, dans son compte rendu de l’expostion de vollard écrit : on démêle aisement, outre les grand ancêtres, mainte influence probable, Delacroix, maet, (tout indiqué, luin qui veint un peu des espagnols) Monet, Van-Gogh, Pissaro, Toulouse lautrec, Degas, Forain, Rops peut être, Cacune passagère, aussitôt evolée que captée, on voit que son emportement ne lui a laissé le loisir encore de se forger un style personnel. sa personnalité est dans son emportement. Malgré son découpage en périodes, l’oeuvre ne paraît pouvoir être appréhendée que tableau par tableau une admiration qui ne peut se défaire d’un peu d’agressivité on perçoit en filigrane une attitude double, un plaisir qu’on ne peut s’empêcher de mêler d’ironie, comme si l’on répondait au foisonnement de l’oeuvre par une multiplicité, une dualité de sentiments. une activité quotidienne. Picasso débarquant d’une Espagne à l’écart de la modernité n’avait pu recevoir qu’une information fragmentée des grand révolutionnaires. d’une âpre gravité, d’une allure monumentale et hautaine l’humanité souffrante peinture de fleurs il abandonne les recherches décoratives et les arrière-pensées symboliques de l’Arte-Joven, le misérabilisme épuré à la Puvis de Chavannes de sa période bleue, les saltimbanques métaphoriques de la période rose; Rainer maria Rilke au jeune Franz Xaver Kappus lettres à un jeune poète 1903 : fuyez les grand sujets pour ceux que le qutodient vous offre”…” Au vrai, la vie créatrice est si près de la vie sexuelle, de ses souffrances, de ses voluptés, qu’il n’y faut voir que deux formes d’un seul et même besoin, d’une seule et même jouissance”. Il apprecie chez Degas et lautrec, le gout de la “chose vue” les femmes, la rue, les dancings, les cabarets, les maisons closes, le cirque. sans l’amertume de Degas les prostitués comme objets de dedaigne ou du plaisir. le dedaigne est frappante dans ses portraits des courtisanes élégantes; PORTRAI CASUTIC; la préoccupation de max jacop avec le symbolisme français. A paris la peinture de picasso évolue de la bourgeoisie vers des scènes plus critiques, plus proche de peinture sociale; des sympathie anarchistes le bonnet phrygien évolue vers un chale; des relations amoureux tourmenté était un sujet préfére de la littérature fin-de-siècle. Les revue artistiques sont aussi les organes d’expression du mouvement anarchiste, solidement implanté à Bar. Art Jovent et ou Pèl et Ploma. Au sein de la classe ouvrière l’anarchisme avant une importance croisante; Au touranant du siècle, Barcelone est un des creusets de la vie intellectuelle européenne. On y célèbre le modernisme à travers une floraison de revues comme Parfois méprisant comme un bohémien hédoniste, Saint Lazare est un hopital-prison pour des prostitués souffrant de maladies vénériennes. Femme avec un bonnet 1901 Ilfait partie de la volonté déclarée du pouvoir de controler l’importance de syphilis à travers de visites médicales parmi les prostitués et l’enfermentment de celle, malades, Le mouvement obolutiniste, contrait l’officialisation des prositutués et maison closes critiquant parmi d’autre, les conditions de vie terrible que partageaient se s prisonière prostités; Dans un article de 1901, le visituer trouve des femmes acompagnés des enfants et médite sur la condition de maternité comme une bénédiction pour les riches et comme une condition misérables avec ces femmes qui sont obligés de vendre leur “amour”. Ces femmes sont comme punit doublement par une maladie vénérienne et une matérnité difficile économiquement. C’est le contenu de la critique d’aboloniste et anarchistes. les deux crainte s de picasso celle de la maladie et celle de l’enfant. Soit la maternité avec une femme “honnete” soit la maladie avec la prostituée. Sans être active, on connait à picasso des sympathie anarchistes (Al joven) Le bonnet se transforme en cahl et on se trouve avec une image condensée de risque de la maladie et de la maternité) La maternité comme une “punition sociale “de la pauvreté. le chal comme un simple attribut de la pauvrété. Ici, les images ne doivent pas seulement être vue à travers un prisme personnel mais aussi à travers une vision sociale. le contrôle de syphilis, “le péril venerien (Michael Leja 1985) Entre 1900 et 190’4 il franchit huit fois les pyrénées. Mais en 1904 il s’établit définitivement à Paris. En 1901 il rencontre Max jacob. Le protrait de Gertrude Stein est commencé en hiver 1905 Au printemps P efface le visage qu’il ne termine qu’en automne 1906 à son retour de Gosol. Rudesse et pureté des formes
l’epression catalane “il n’y a pas quatre chant” là ou le français dit “il n’y a pas un chat les illustrateurs anglais de la fin du siècle tout en évoquant Lautrec.. ocre et rose pale des artistes marginaux et vunérables. Els Quatre Gats, une taverne artistique et littéraire, appelée ainsi en souvenir du fameux cabaret de Monmartre, Le Chat Noir. Picasso arrive pour la première fois avec Casagemas en octobre 1900 Les sujets de ces toiles semblent toucher à l’universelle, comme c’était le cas de Van Gogh Autoportrait de 10901 ou Piqsso se vieillit comme une façon d’affirmer une respectabilité. Un filtre bleu s’impose entre lui et le monde. Le repas de l’aveule pour la nature morte. La période rose de 1904 à 1906 La Repaseuse, 1904, une jeune femme s’appuie avec lassitude sur son fer à repasser. Certaines toiles sont à mi-chemin entre les périodes bleu et roses le sujet est cleui de la pauvreté, misère, effort mais les couleurs de la palette commencent à s’éclaircir. Le cirque Medranon mais les acrobates sont plutôt montré dans leur vie quotidienne. les errants, les fugitifs Modernisme et symbolisme ou de l’impressionnisme que deux peintre espagnols; Rusinol et Casas ont apporté de Paris. l’électricité, le tramway électrique, c’est une métropole le cinéma. Picasso fait la connaissance de tous les artistes catalanes de ce temps et fréquente Nonell Gonzales Gargallo, Manolo ou Torres Garcia. C’est aussi là qu’à lieu sa première exposition, fevrier 1900, essentiellement des portraits de ses amis et des habitués du cabaret. C’est d’ailleurs dans l”atelier de Nonnel que s’installe Picasso quand il arrive la première fois à Paris. Il peint le Mouli de la galette, tribut et réponse à l’impressionnisme. Le sujet impressioniste st traité avec davantage des clairs et obscurs. Commencée à Paris, la période bleu se poursuit à Barcelonne. En 1902 la thématique picassienne est presque exclusivement centrée sur la misère et la solitude de la femme. Après un bref séjour à paris, c’est la plenitude de la période bleu, La vie, Misérables au bord de la mère, le fou Après la femme, le pauvre, l’efant malvereux le vieillard épuisé défilent sur la scène de ce théâtre bleu; (l’invalide) une détenue. pere romeu Les toits de barcelonne de son atelier de la Riera de Saint Joan l’artiste peint les terrases qu’il voit. avec une composition sobre et rigoureuse maternité au bord de la mer Bar, 1902 Ce qui compte, ce qui importe, c’est la mode de Paris. Nos intellectuels ont été en France” Jaime Sabartés le menu des Quatre Gats l’importances des affiches; Picador et Monosabio Encre noire et aquarelle sur papier, un dessin libre les triats disjoints de la couluer 1900 barcelonne. l’espace écrasé tout est consatré sur le traits d’ou émergent les deux personnes. 16 : 14 souple et léger presque liquide les formes et les traits se superposent on voit alterner les scenes de café et des scenes de théâtres et cabarets où apparaissent quelques facettes de paris frequenté par Picasso; Gil Blas très connu à Barcelonne. L’influence de Steinlen et même Forain; pastel Degas qui devient par la suite presque expressionniste. Quand il y a quelque chose à voler, je le vole”