Oublions le titre « L’autre moitié ». Oublions le sous titre « mémoire, biographie, histoire » Oublions surtout le texte qui accompagne l’exposition, qui tente nous donner l’impression que chaque œuvre s’accorde parfaitement avec les notions évoqués/ Peut-on parler d’un art national

Quand l’art se réclame de plus en plus international,pour ne pas dire apatride, quand grace à l’internet toute œuvre peut faire immédiatement le tour de l’univers peut on encore tenter de monter une exposition qui cherche à montrer la spécificité d’un pays mais d’un « bloc » entier, celui de l’Europe de l’est. Qui plus est, peut on viser dans ce triptyque, car la manifestation se partage en trois, et chacune de ses partie couvre des concepts de taille monumentale. L’idée est plus que discutable, car, il suffit d’oublier le titre de l’exposition, comme L’exposition l’autre moitié de l’Europe, qui vient de s’ouvrir au jeu de pomme est accompagné des textes pertinents, écrits par des spécialistes renommés, qui dont leur version de la réalité dans plusieurs pays de l’Europe de l’est, toute en déclarant que leur intention n’est pas d’ordre politique mais esthétique. Ses écrits, avec tout leur intelligence, posent problème. Ils donnent le sentiment qu’une œuvre d’art est en quelque sorte transparente et peut être réduite à un résumé de ce concept. Le choix, lui aussi est discutable, car une bonne partie des artistes (abakanobitch,) sont connues et exposés en occident et il était certainement préferable de choisir des artistes moins connus en France. Cette problématique se pose aussi quant à la quantité des artistes choisis. Ce n’est pas pour paraphraser marx, que la quantité fait la qualité ; mais pour avoir une panorama et une vision plus exhaustive de la réalité artistique il était probablement préferable de choisis une quantité plus importante même si cece obligeait une quantité moindre des pièces par personne. Le titre est imposant. « l’autre moitié de l’Europe ». Comme il se doit, un tel exploit, vu la taille de jeu des Pomme n’est pas pas être réduit à un seul volet. Ainsi, c’est un tryptique,