Assimilé aux “matiéristes”, artistes qui ont souvent vécu la deuxième guerre comme un traumatisme, il cherche à inventer une nouvelle figure humaine. La cuisine picturale se transforme en une série de corps ouverts, à mi-cuisson. Au départ la pâte, à l’arrivée la chair. La position de Dubuffet dans le monde de l’art reste paradoxale. D’une part, il est considéré comme l’un des grandes peintres matièristes, mouvement d’après la deuxième guerre mondiale. d’autre part il est en quelque sorte l’apôtre de’un art non officiel, art brut, art fait par les amateurs, les peintres de dimanche, par les fous. Pour lui, en effet, tout art qui correspond à la norme, est un art qui n’est pas valable. Il est intéressant que cet interview, fait pour une revue artistique est publié plus tard dans une revue psychanalytique, dans la mesure que de nombreuses vision s de dibuffet sur la création artistique recoupent des positions psychonalatiques. (Sa vision sur la normalité, sur les capacités créatrices, etc, sauf qu’on verra que ses conclusions sont différentes, si non opposées de psychonalyistes) L’autre point important ici est qu’il s’agit d’un interview. Donc une rencontre entre deux personnes dont un essaye à dire un maximum à l’autre tandis que l’autre cherche à exprimer mais aussi à cacher. Le texte, en quelque sorte n’est pas totalement dirigé, dépendant de la personne car les questions ne sont pas tout à fait prévisibles. De plus, les question que posent varina sont pas n’importe lesquelles, il s’agit à la fois d’un écrivain et dramaturgue et il s’agit des question que on ne peut pas poser à n’importe qUEL artiste mais on peut les poser à Du. C’est ainsi, que la première question va directement dans ce sens. Savez vouz peindre, Dubuffet considère savoir peindre eset la première limitation pour un artiste. En effet, le principe de savoir peindre est celui qui se refere à la capacité d’imiter. Immédiatement, la proposition de Dubuffet, est une position maximaliste, romantique radicale, celle qui ressemble à la table rase futuriste, sauf que contrairement à celle des futuristes qui prônent de façon naive la destruction du passé artistique, Du propose une remise e question totale d’ordre mentale de tous les acquis, d’un départ totalement nouveau, d’une attitude pratiquement mystique. D’ailleurs la phrase qui s’embarque sans bagage est une phrase d’un mystique de 12 siècle, S jean de la croix. Il eset clair que Du est conscient qu’il s’agit d’un désir et non pas d’une possibilité réelle, mais c’eset ce désir là qui eset à la base de sa pratique et sa théorie artistique. Pour lui le mal peindre offre davantage de potenitalités et la encore on a une reference littéraire. C’est Tolstoi au début d’anna darenina qui parle des famille heurese et malheureuses. La deuxième question pose le probléme du projet artistique. Depuis Léonado qui décrit la peinture comme cosa mentala, chose mentale, la peinture et la création artistique est considére comme une activité rationnelle qui prévoit un résultat, qui se base sur des étude préparatoires, bref un œuvre qui se veut controlée, une expression artistique basée sur la logique. La démarche de Dubuffet eset à l’opposée dans la mésur où l’artiste cherche à se surprendre soi même par le résultat, à obtenir quelque chose qui déplace le regard habituel. Même plus, c’est une oeuvre qui cherche à faire basculer la pensée car pour Dubuffet la pensée et le regard sont intimement liée car elles forment une seule logique exprimée par le langage. la deuième question se refére aux matériaux utilisée Une question qui n’aura aucun sesn avec un atre artiste que celui de type Du. Dans le cas de Dubuffet, le support, le médium, les outils etrent parfaitement dans le processus de la création et leur place est essentielle; Contrairement à l’habitude tous ses composants ne disparaissent pas une fois l’oeuvre terminée. Cette volonté de montrer les ficelles (artiste artisan et non pas l’artiste magicien une position matérialiste et no idéaliste et idéalisé de l’artiste (architdecure parisienne qui montre les ficelles, Tour Eiffet et beuabourg) On a tellement l’habitude des matériaux coutumières que même employés à conre emploie (la croute) elle se font integrer recuperer dans la matière habituelle). Les matières que cherche parfois Du sont tellement insolites qu’il est impossible d’oublier de gommer la différence entre elles et les matériaux habituels. Ce sont les langages qui operent par leur force propre. Dans sa recherche d’inhabituel D cherche aussi des nouvelles métaphores, de nouvelles associations qui échappennt à nos habitudes mentales, qui dpassent non normes des pensées. je suis toujours partagé entre cette volonté constante et utopique de Du d’échapper au raisonnement normal qui me paraît comme une impossibilité mais par ailleurs une volonté de dépassement de soi admirable, qui empeche au moins une chose, celui d’entrer dans la routine artitique. La prochaine question est sur la destruction. La démarche de Du eset à l’opposé celui habituel ou l’artiste détrui t tout ce qu’il considére comme non valable, c’est à dire ne repondant pas soit aux critères de la norme artistique ou même à sa norme propre, à sa logique créatrice; C’eset ainsi l’oeuvre est concue en vision d’aboutissement, et non pas comme un processuss valable dans son déroulement et non pas comme une recherche pétrifiant que peut donner l’oeuvre définitive. En plus, pour De l’attitude juste est de tout conserver jsq’au point ou cette oeuvre devient encombrante, elle devient une habitude, dont il faut se débarrasser pour commencer quelque chose nouveau. La questio de parenthèse ses lie à l’idée du projet, au programe prevu davance, une volonté d’échappper à un trajet trop prévisible. la question sur la méthode me semble importante sur deux points. Le premier est le choix des matériaux, qui refuse la valorisation du support rare, précieux chre, bref des support qui obligent à tout prévoir pour éviter le gaspillage; Mais plus important encore et ceci est extrêmement ambitieux, c’est la volonté d’avoir une telle souplesse du regard et du pensée qui permet que les différents stades du travail avec leur tournures inattendus font que ce regard change au cours du travail et peut s’écarter de la vision initiale, de mettre en cause la logique artistique qui était à la basse du projet. Cette capacité ou ce souhait de modifier le regard permet aussi la prochaine reponse, cele d’un jugement relatif ou temporaire. Par la Du veut dire qu’une oeuvre n’est pas quelque chose enfermé une fois pour toutes mais que son impact sur le créateur se modifie selon son stade de développement artistique ou selon le degré de surprise qu’elle peut encore garder. Voir l’art minimal qui se transforment des oeuvres à un étalon historique. A la prochaine question Du insiste sur l’impossibilité de l’oeuvre d’un autre à satisfaire sa démarche artistique. C’est à la fois à cause de la démarche artistique de Du, très à l’écart de la production artistique, et aussi à cause de la degré de la subjectivité de façon générle qu’il accorde aux oeuvres. Car, comme il le dit plus tard, pour lui les oeuvres ne sont pas faites enfin de satisfaire un spectateur potentiels, qui veut dire sans se poser la question comment plaire au public, masi sont essentiellement comme une forme d’expression authentiques, à savoir la necessité de leur créateur à s’exprimer. (C’est un terme de Knadinsky qui parle de nécessité intérieure) ici, encore une fois du insiste sur l’importance du processuss créatif pour lui, car, dit-il là ou l’oeuvre est la plus intéressante c’est au milieu de sa production, au moments ou toutes les possibilités sont encore ouvertes et qui permet de s’imaginer les différents issus possibles. Il est évident que la prochaine question est une question provocatrice, qui en réalité pose le probléme d’égo entrisme, de notre vision de la logique, du regard humain ccomme le seul possible et valable. C’est une façon presque caricatural de remettre à plats nos certitude que notre façon de penser est le suel valable et le seul pertianant. Cette question peut sembler gratuite dans sa côté excessive mais penser simpleement à là découverte de l’iconcent par Frued, qui est une façon pas moins violente de secour nos certitue ou la théorie de la relativité qui a bouleversée le rapport qu’on avait à l’espace. Du développe cette idée en insistant sur la rélativité de notre forme d’intelligence, celle qu’on considére supérieur et en essaynt de démontrer que il existe de différentes forems d’d’intelience qui dépendent des besion qu’elle nous demandent; Les exemples qu’il donne sont encore une fois provocateurs mais il s donnet l’idée de l’écart possible entre cette certitude et d’autres formes d’inteligence. Avec la question sur la langue c’est encore une fois le problemes de normes et des convenances qui revient Pour Du, le vocabulaire par son côté convenu et généraliste ne permet de faire passer que les idées déjà admises. Pour lui ce sont e quelques sortes des vêtements commodes car on les connait déjà mais ne permettent pas d’exprimer une pensée vraiment personnelle e différente car paar l’eur emploi généraliste elles paralysent notre façon de s’exprimer. On arrive au problème de la folie ou Du dépasse l’approche surréaliste mais a une approche de qu’qu’un qui n’est pas fous (voir Artaud, il fait abstraction de la soufrance et l’ndaptatio et valorise la créativité comme sur la folie était une garantie de la créativité tandis qu’il s’agit simplement d’une possibilité.
Dubuffet : entre matiérisme et art brut
Art brut et création artistique